Reformer : à quoi servent le chariot, les ressorts et les sangles ?
Le Reformer devient plus lisible lorsque ses éléments ont un nom. Voici ce que fait chacun d’eux pendant une séance.

Dans ce guide4 parties
Une machine, et une idée simple
Un Reformer, c'est un cadre sur lequel coulisse un chariot. Le corps se place sur ce chariot, les pieds ou les mains prennent appui sur une barre ou dans des sangles, et des ressorts relient le chariot au cadre.
Tout le travail tient dans cette relation : vous poussez, le chariot s'éloigne ; vous revenez, il revient. Selon la direction du mouvement et le réglage des ressorts, la machine vous aide ou vous résiste. C'est ce qui la distingue du travail au sol, où c'est le corps seul qui crée la difficulté.
Ce que fait chaque élément
Le chariot. C'est le plan mobile sur lequel vous êtes allongé, assis ou en appui. Il se déplace le long du cadre, et c'est ce déplacement que vous contrôlez.
Les ressorts. Ils relient le chariot au cadre et déterminent la résistance comme l'accompagnement. Ils se fixent sur plusieurs points, ce qui change la sensation du mouvement.
La barre de pieds. Placée à une extrémité, elle sert d'appui aux pieds ou aux mains, et sa position se règle. Presque toutes les premières séries passent par elle.
Les sangles et les boucles. Elles prolongent le geste des bras ou des jambes quand l'appui direct n'est pas possible. Elles demandent un peu d'attention au début, le temps de trouver comment s'y installer.
Les appuis complémentaires. Un caisson, une barre latérale ou un petit accessoire viennent soutenir une position ou en changer l'orientation. Leur usage est expliqué au moment où ils apparaissent.
Les réglages ne se devinent pas
Position de la barre, nombre et emplacement des ressorts, longueur des sangles, écartement des appuis : ces choix changent réellement ce que demande l'exercice. Deux personnes côte à côte peuvent avoir deux réglages différents pour le même mouvement, sans que l'une soit plus avancée que l'autre.
C'est pour cela que les réglages se font avec l'enseignant, au début de la séance et à chaque fois qu'un exercice change. Copier le réglage de son voisin n'a pas de sens : ce qui convient à une morphologie ou à une amplitude ne convient pas forcément à la suivante.
Le vocabulaire vient en séance
Compter deux ou trois séances pour reconnaître les éléments sans y penser. Ensuite, ce sont les consignes de placement qui occupent l'attention, et c'est là que le travail devient intéressant.
Trois guides prolongent celui-ci : les repères d'une première séance, le rôle des ressorts et ce que change un petit groupe. Les créneaux de Reformer à Bordeaux sont sur la page du cours.
Pour continuer.
Le prochain repère se trouve aussi au studio.
Questions fréquentes
Faut-il connaître la machine avant son premier cours ?
Non. Les éléments et les réglages sont présentés au début de la séance. Lire ce guide avant de venir évite simplement de perdre les premières minutes à comprendre les mots employés.
Peut-on régler soi-même ses ressorts ?
Sur un premier cours, non : le réglage fait partie de l’enseignement. Il dépend de l’exercice, de la personne et du moment de la séance, et il est repris plusieurs fois pendant le cours.